Quand il ne perd pas son temps à jouer aux jeux video, Laurent Bazart assemble de petits carrés lo-fi à raison de soixante-douze points par pouce.
Son univers de pixels anime régulièrement les pages des Inrockuptibles depuis 2006. Pix'n Love, Automne 67, Telerama, Tsugi, Le Monde, Bilan (Suisse), Les Echos, Spirou, l'Ordinateur Individuel et Libération comptent parmi les publications print faisant appel à lui.
Il aime les films de zombies, le ninjutsu, la musique rétro-électronique et le kare raisu (ça se mange).




